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L'insolite,Le singulier.
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que des livres.

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Entretiens

Catalogue

17/05/15
Web design by P.Tzara

Irène, Nestor et la Vérité
de Catherine Ysmal

Le Vent d'Anatolie
de Zyranna Zatèli


Tout passe
de Gabriel Josipovici
Traduit de l'anglais par Claro

Crevasse
de Pierre Terzian

Murmures de Glace
de Betina Balàka

La Femme d'un Homme qui
de Nick Barlay

La Douceur de la Vie
de Paulus Hochgatterer

Le dessin illustrant nos couvertures
et qui nous sert de signe de reconnaissance
est de Moebius que nous remercions
de sa générosité spontanée

Quidam Editeur se consacre à la littérature contemporaine, française et étrangère, avec une prépondérance pour des ouvrages dont le style jaillit de la forme.

La maison a l'intention d'élaborer dans les marges de la production courante une collection d'auteurs européens en particulier, oubliés, délaissés ou parfois incompris à cause de leur trop grande singularité.



Derniéres Critiques

« L’auteur brouille les pistes avec l’habileté d’un illusionniste, rendant troubles les frontières entre visions, fiction et expérience vécue, entre fable merveilleuse et poids de l'héritage de combats sanglants, à la lisière d’un monde fantastique. »
Marianne Loing, librairie Charybde, Paris


«
J'aime cette façon que Lafargue a de nous plonger dans ses histoires mystérieuses et improbables, ses personnages à la marge, protecteurs, doux, sa belle écriture mêlée de rêves, de passages oniriques. Quand on suit un peu son œuvre, il est frappant de constater à quel point ressortent les mêmes thèmes, la nature, le surf, le frère perdu, la musique, la guerre aussi...
En territoire Auriaba encore plus barré que les précédents romans. Ça me fait penser un peu aux écrits de Christian Garcin (peut-être se lisent-ils ?), cette histoire de triangulation, de correspondance entre monde des rêves et monde des vivants, ce lien entre les personnes, cette proximité avec la nature. Et puis il y a cette tension qui nous porte jusqu'au dénouement, partiel, de l'intrigue. Il y est moins question d'amour cette fois-ci. Le rêve est-il un substitut à la femme, une façon de sortir du cercle ? Hé hé hé. Ou bien faut-il attendre la suite ? Je trouve la fin déroutante, énorme. Comme le personnage de la Serpe, je ne sais trop quoi en penser, sinon que j'ai hâte de voir comment notre auteur va s'en sortir !". »

Romain, librairie des Danaïdes, Aix-les-Bains


Tout feu tout femme

Et si la femme était une réaction de combustion vive, produisant de la chaleur et émettant de la lumière. Et si la femme était à l’origine de la production du feu ? Quelle alors en serait sa couleur ? Bleu, répond Kate Braverman — éperdument.
Blandine Rinkel, le Matricule des anges n° 160


Les choses qu’on brûle le plus de dire
Fabrice Colin, The Golden Path


Kate Braverman : le retour de Médée
.
Claro, le Clavier cannibale


Ces vies de femmes au bord de la folie sont un morceau de ciel d’orage, de ce bleu électrique éclaté, indomptable, terrifiant et hypnotisant. Il ne faut pas rater Kate Braverman!
Marcelline, Un dernier livre avant la fin du monde


Un magnifique recueil et la découverte d’une voix envoûtante.
D’une berge à l’autre


Il y a chez elle un lyrisme retenu qui amène le lecteur au centre d’un univers à la dureté palpable et lumineuse, sans le moindre pathos.
Jacques Josse, remue.net


« Bleu éperdument frappe fort, et insuffle pourtant peut-être encore plus de poésie sauvage – davantage encore que l’excellent roman Lithium pour Médée – dans le creux de ces existences, tirant un parti diabolique de cette forme courte qui sublime la phrase de prose de la poétesse qu’est par ailleurs Kate Braverman. »
Hugues Robert, Charybde, Paris


Un livre fort, une œuvre importante.
Daniel Bégard, Olé


Une immense révélation
Grégoire Courtois, librairie Obliques, Auxerre


C'est une langue sans équivalent connu et sans commune mesure […] Un premier roman en forme de commotion. Un choc.
Par Bénédicte Heim, Livres-addict.fr 12 avril 2013

La vraie réussite de ce premier roman de Catherine Ysmal tient dans la densité de son écriture et dans la faculté qu'elle a de passer d'un personnage l'autre en s'attachant à saisir, par petites touches, le caractère bien déterminé de chacun d'entre eux.
Par Jacques Josse, Remue.net 10 avril 2013

coaltar
Entretien avec Marie Cosnay

Bien plus qu’un roman noir.
Par Jacques Josse, remue.net, 23 mai 2012

C'est un polar sombre venu d'un pays dont les symptômes ne le sont pas moins. L'Autriche d'aujourd'hui.
Par Léon Marc Levy, La Cause littéraire, 22 mai 2012

Paludes 633 du vendredi 4 mai 2012
Par Nikola
Ecouter l'émission


La Douceur de la vie de Paulus Hochgatterer est la nouvelle bombe venue d'Autriche proposée par les éditions Quidam en ce printemps qui tarde à venir. Et tant mieux, puisque ce roman est fait de neige, froide, et de personnages glaciers.
Par Mademoiselle le 6 13 avril 2012

Qui a écrasé la tête du vieil homme ?
Roman noir. On savait depuis Thomas Bernhard que les écrivains autrichiens ne sont pas tendres avec leur pays. On ne peut que le confirmer avec la publication de ce roman noir intitulé ironiquement La Douceur de la vie. Car à la lumière de ce livre organisé « façon puzzle ?» comme aurait pu dire Bernard Blier, c'est bien d'une société en décomposition dont il est question.
Par Bruno Testa, L'Union de Reims, 15 avril 2012

Un homme qui boit
Par Frédéric Filof, La Marche aux pages, 20 janvier 2012

Les lumières du gouffre
Par Mohammed Yefsah, Babelmed.net (27/11/2011)

Ecumes de la mère
Par Jean-Baptiste Harang, le Magazine littéraire n° 514, décembre 2011

“quelqu'un meurt. que faire ? on pleure à en pâlir. que faire d'autre ? on regarde très profond” Michael Lentz
Par Jacques Josse, 18 novembre 2011, remue.net

Sous le régime de la suggestion, de la suspicion et de l'équivoque
Par Olivier Renault, Artpress, n°383, novembre 2011

Une machine littéraire inexorable, d'une maîtrise époustouflante
Par Sylvie Prioul, le Nouvel Observateur, 10-16 novembre 2011

Solitude
Un roman vibrant d'un ton très juste.
Par Luc de Goustine, Royaliste, n°999, novembre 2011

Extrêmes limites
Une jeune femme enquête sur la disparition de son mari, mort dans un jeu auto-érotique. Un road-trip psychotique concocté par l'Anglais Nick Barlay.
Par Elisabeth Philippe, les Inrockuptibles, 30-10-2011


Si Golden Lady m'était contée
Nick Barlay, auteur d'un roman qui. Qui déroute et fascine, entre outre-noir et travail sur la langue.
Par Vanessa Postec, Les Influences, vendredi 28 octobre 2011

Un roman malin, subtil et plein de fantaisie .
Par Anne-Sophie Demonchy, La Lettrine 25 octobre 2011

Roman gigogne [Book'in, les lectures d'Inganmic, 27/09/11]

L'hippocampe faux-semblant .
Par Antonio Werli, Le fric frac club, 21 septembre 2011

Court mais bon (Koumandarèas, La Femme du métro)
Par François Prost 18.01.2011

Particulièrement déroutant, mais tout bonnement génial
Coup de cœur d'Etienne, librairie au Merle moqueur (Paris 75020)