Taqawan
Eric Plamondon

Taqawan

Prix France-Québec 2018 / Prix des chroniqueurs 2018 -Toulouse Polars du Sud / Prix 2019-2020 des lycéens et apprentis Région PACA 

La littérature est là à son meilleur, dans sa capacité à croiser une multiplicité de regards et de discours. Chapeau !

Télérama

« Ici, on a tous du sang indien et quand ce n’est pas dans les veines, c’est sur les mains. »
Le 11 juin 1981, trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s’emparer des filets des Indiens mig’maq. Emeutes, répression et crise d’ampleur : le pays découvre son angle mort.
Une adolescente en révolte disparaît, un agent de la faune démissionne, un vieil Indien sort du bois et une jeune enseignante française découvre l’immensité d’un territoire et toutes ses contradictions. Comme le saumon devenu taqawan remonte la rivière vers son origine, il faut aller à la source…
Histoire de luttes et de pêche, d’amour tout autant que de meurtres et de rêves brisés, Taqawan se nourrit de légendes comme de réalités, du passé et du présent, celui notamment d’un peuple millénaire bafoué dans ses droits.

Une pépite ! Un roman noir, un récit historique, un livre de contes, un pamphlet politique […] Taqawan ? Un livre qui refuse d’être figé !

Augustin Trapenard

Un western moderne et mordant […] Plamondon tresse réel, fiction et analyse critique avec une célérité et un parti pris non dissimulé.

Politis
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Eric Plamondon Eric Plamondon

Eric Plamondon

Né au Québec en 1969, Éric Plamondon a étudié le journalisme à l’université Laval et la littérature à l’UQÀM (Université du Québec à Montréal). Il vit dans la région...

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En petits chapitres façon “puzzle”, Taqawan tient autant du livre d’histoire, de sociologie que du polar le plus noir…

Rolling Stone

A travers les parcours croisés de quatre personnages, Plamondon dévoile avec beaucoup de justesse mensonges et oublis des histoires nationales sans jamais verser dans le pamphlet militant.

Marianne

Autant d’histoires d’amour, de meurtres et de rêves brisés qui s’entremêlent avec la «grande», tissées avec talent par Eric Plamondon. Un joli récit sur le combat à armes inégales d’un peuple rebelle.

Le Télégramme

Ce roman noir entrelace habilement les crimes de l’histoire et des hommes, perpétrés sur le territoire ancestral des Mi’gmaq au fil d’une quête des origines du mal. Les Indiens luttent pour défendre ce dont les blancs insatiables veulent s’emparer : leur existence même.

Médiapart