Zones sensibles

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Romain Verger

Zones sensibles

Zones sensibles tire sa force étrange — envoûtante autant que rebutante — d’un récit moins préoccupé par la narration que par la suggestion propre à la prose poétique.

Claire Laloyaux Aquarium vert

Voyage intérieur et organique — quête de l’altérité tout autant que chronique d’une folie —, Zones sensibles est un livre obsessionnel. Par sa construction insolite, sa narration singulière et sa langue poétique, c’est un roman inclassable et qui échappe.

De métamorphoses en déliaisons, c’est un livre, sans appel et sans rédemption, que nous propose Romain Verger avec Zones sensibles.

Lu, d’une traite et sous tension […] Dans le souvenir obsédant, un roman magistral.

Eléonore de Monchy Babelio
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Romain Verger Romain Verger

Romain Verger

Né en 1972, Romain Verger est l’auteur de trois romans parus chez Quidam, Zones sensibles, Grande Ourse et Forêts noires et de Fissions (Vampire actif, 2013). Agrégé de lettre...

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Une langue comme au bord du précipice.

Entreprendre un voyage étrange et paradoxal.

Anne-Françoise Kavauvéa De seuil en seuil

Thalassothérapie, abandon, mutation. Un étrange et magnifique premier roman.

Une plongée dans une psyché à la raison vacillante qui nous emporte à la lisière entre folie et réalité.

Chaperon rouge psychovision.net

Romain Verger impose d’emblée une image de puissance, celle d’un écrivain habité de visions d’une force archaïque, de visions organiques, morbides et poétiques.

Marianne Loing Sens critique

Comme une mise au monde inversée, une venue au monde de l’obscur et du silence.

Ce roman résonne aussi bien dans les veines que la mémoire.

Jacques Morin Décharge, n° 129

Lorsqu’un livre s’offre, comme Zones Sensibles de Romain Verger, dans sa brièveté et sa richesse, lorsqu’on le lit en un souffle, traversé par sa foisonnante polysémie, sans pour cela que le récit s’en trouve alourdi, on se dit que l’on tient là un pan de littérature.

George Benaily Le Poids des os

Le devenir poulpe de l’homme. Ce premier roman, qui commence très benoîtement par les interrogations et les soucis d’un jeune professeur de collège en poste dans la banlieue, bascule sournoisement et radicalement dans un fantastique qui fait songer aux étrangetés d’un Bioy Casares. Atteint d’une douleur au dos incurable, le narrateur est hospitalisé puis envoyé en convalescence dans une sorte de centre de thalassothérapie où s’opère progressivement une mutation de son organisme. La prégnance de l’élément marin, qui envahissait déjà le discours du jeune homme, devient réalité. Soumis à un régime alimentaire surprenant, à des exercices physiques ou à des soins médicaux étonnants, il observe sans inquiétude son corps devenir d’une viscosité et d’une souplesse écoeurantes. Débarrassée de tout squelette, son individualité peut enfin se dissoudre dans l’océan, à moins que les dernières pages ne viennent amplifier encore ce fascinant cauchemar.

Nikola D. Amazone