Hemlock

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Gabrielle Wittkop

Hemlock

(à travers les meurtrières)

Le style de Gabrielle Wittkop est d’une somptuosité affolante, qui fait penser – analogiquement, non à l’identique – aux plus belles pages de Huysmans ; il plonge le lecteur dans une réalité visuelle d’une intensité proche de ce qu’il pourrait ressentir au cinéma.

Alain Joubert En attendant Nadeau

Labyrinthe arachnéen, Hemlock évoque les destinées tragiques d’une Italienne de la post-Renaissance – Beatrice Cenci –, d’une Française du Grand Siècle – la marquise de Brinvilliers – et d’une Anglaise de l’époque edwardienne en Inde – Mrs Fulham –, entraînées dans le vortex du crime par l’enchaînement des circonstances, leur faiblesse et leur passion.
Au-delà des contingences chronologiques, des visions récurrentes, des lieux, des objets, des leitmotive les relient entre elles. Comme aussi à Hemlock, une femme de notre temps, étrangère à leurs crimes mais déchirée entre les espérances et les craintes d’une situation extrême dont la présence, véritable fil d’Ariane, domine tout le livre.
Dans ce texte tumultueux rigoureusement articulé autour des angoisses de Hemlock, rien n’est aléatoire et l’apparent arbitraire obéit à des lois aussi inéluctables qu’insolites. Quant aux trois meurtrières, le cheminement de leurs histoires illustre les mots de Shakespeare, que l’auteur place en exergue de son ouvrage : « Seigneur ! Nous savons ce que nous sommes, mais ne savons pas ce que nous pouvons être. »
Une fresque grandiose au charme vénéneux.

Gabrielle Wittkop ascendant poison. (1)

Mathieu Lindon Libération (1)

Gabrielle Wittkop, ascendant poison. (2)

Mathieu Lindon Libération (2)
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Gabrielle Wittkop

Gabrielle Wittkop est née le 27 mai 1920 à Nantes et décédée le 22 décembre 2002 à Francfort. Elle rencontre dans le Paris sous occupation nazie un déserteur allemand...

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BERNARD WALLET : «C’ÉTAIT UNE FEMME ET UN HOMME DES LUMIÈRES» Rencontre avec le fondateur des éditions Verticales qui fut très proche de Gabrielle Wittkop.

entretien avec Mathieu Lindon Libération

545 pages d’une lugubre splendeur, à cent lieues des facilités autofictionnelles qui honoreraient les bacs à compost de nos centres urbains d’aujourd’hui.

Antoine Faure 130livres.com

Gabrielle Wittkop développe une monstrueuse puissance littéraire, autant par son univers que par la qualité de son écriture et l’intelligence de sa trame narrative […] C’est fort, c’est puissant, c’est impressionnant. Hemlock est un chef d’œuvre.

Nicole Grundlinger Mots pour mots

Gabrielle Wittkop nous embarque dans un incomparable et flamboyant roman […] en usant de cette langue incomparable qui est la sienne, baroque, somptueuse, éclatante de vie, prompte à éclairer les ténèbres et à maintenir sur une ligne de crête un sens du suspense qui, de fait, ne retombe jamais. Hemlock, sous titré « à travers les meurtrières », est un grand livre.

Jacques Josse Remue.net

Gabrielle Wittkop, dans un style flamboyant très évocateur, parfois à la frontière du rêve et de la réalité, n’a pas son pareil pour créer une atmosphère […] Elle nous envoûte de son écriture luxuriante érudite et ironique, tantôt lyrique, onirique ou fantastique, réaliste, burlesque ou macabre.

Emmanuelle Caminade L'Or des livres

Dans une prose captieuse, picturale, d’une rêveuse précision et d’une sensualité aussi musicale et grotesque que les époques troublées où se tisse et s’entremêle le récit, Gabriel Wittkop ensorcelle […] Voici un livre qui parvient à tenir la gageure d’être sans cesse dérangeant […] Beauté vénéneuse, rare et subtile.

Marc Verlynde La Viduité

Ce chef‑d’œuvre de Gabrielle Wittkop devenu introuvable… Le langage de Gabrielle Wittkop est un paysage. Ni cruauté, jamais. Ni malveillance. Mais une férocité distinguée, élégante, urbaine. Une férocité éclairée.

Félicie Dubois Les Mémorables

Indéniablement, Hemlock est une pure merveille. De celle qui côtoie la noirceur, les ténèbres teintés d’humour noir. Un labyrinthe sensuel, historique et existentiel où chaque phrase est un tremplin vers plus de sensations.

Céline Rothlisberger Librairie Goulard, Aix-en-Provence

De la première à la dernière ligne, un roman envoûtant au charme vénéneux, une langue somptueuse, quatre histoires en une, macabres, belles, diaboliques. Inoubliable.

Aline Sirba A voir, à lire

Ma sorcière bien-aimée (1) L’œuvre singulière de la sulfureuse Gabrielle Wittkop.

Bernard Quiriny Lire

Ma sorcière bien-aimée (2) Une vie et des écrits aux airs de carnaval macabre, sous le sceau du scandale.

Bernard Quiriny Lire

Une lecture de Hemlock.

Nikola Delescluse Paludes

Wiitkkop sous son angle le plus flamboyant. Et le plus généreux.