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20/09/11
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Le Pourceau, le Diable et la Putain
de Marc Villemain


100 pages.
12 euros
ISBN : 978-2-915018-60-8


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Marc Villemain est né en 1968. Il est l'auteur du recueil de nouvelles Et que morts s'ensuivent (Grand prix SGDL de la nouvelle 2009 - Le Seuil, 2009) et des romans Et je dirai au monde toute la haine qu'il m'inspire (Maren Sell, 2006) et Monsieur Lévy (Plon, 2003).

C'est l'histoire d'un homme qui va mourir. Et qui y trouve son compte.


Un personnage de satire
Par Sophie Patois, le Français dans le monde, n°377, septembre-octobre 2011


Géraldine Bouvier, le retour
Marc Villemain laisse s'épanouir, dans son nouveau livre, l'humour (noir à souhait) et la satire (cynique à volonté).
Par Jean-Pierre Longre, Notes et chroniques (http://jplongre.hautetfort.com/), 7 mai 2011

Un pamphlet d'un humour vitriolé qui n'hésite pas à brocarder ce que d'aucuns estiment relever de territoires intouchables.
Par Romain Verger, Membrane (http://membrane.tumblr.com/), 6 mai 2011

Bréviaire atrabilaire
Par Camille Thomine, Le Magazine littéraire, n° 510, juillet/août 2011

L'écriture est souveraine"
Dans son quatrième livre, Le Pourceau, le Diable et la Putain, Marc Villemain met en scène un misanthrope mourant à travers un monologue où chacun en prend pour son grade. Réjouissant. Une belle écriture, assurément.
Entretien avec Joseph Vebret, le Magazine des livres, n°31, juillet/août 2011

Une légèreté insolente et jouissive, un humour noir délicieux.
Par Laurence, Biblioblog (www.biblioblog.fr/), 8 juillet 2011

L'écriture de Marc Villemain est riche, élégante, raffinée, et son livre se déguste avec gourmandise.
Par Stéphane Beau, le Grognard, n°18, juin 2011

Monologue
Sec comme un coup de trique.
Par Gérald Messadié, la Presse littéraire, n°1, juin 2011

C'est drôle, acide, intelligent, servi par un style riche et une écriture joyeusement désuète.
Par Virginie Troussier, Actualitté (http://www.actualitte.com/), 13 juin 2011


Alceste au mouroir
Un récit est sculpté au scalpel. […] Dévastateur.
Par Christine Bini, La Cause littéraire (http://www.lacauselitteraire.fr/), 2 juin 2011

Avec [ce vieux schnock], c'est notre propre mort qu'on cherche à ne pas voir ; mais c'est aussi cette littérature qui ne peut se faire que dans le travail de la langue ; c'est encore cet amour de l'autre, qu'il faudrait rechercher et dont le chemin de la misanthropie, nécessaire, pourrait ne constituer qu'une première étape : retournée, dépassée, traversée, elle est bien ce véritable humanisme que Villemain, à travers son personnage, évoque plusieurs fois, tandis que notre époque se contente d'un humanisme béat, hypocrite, larmoyant, qui n'est que le masque de l'indifférence ou de la cruauté.
Par Nunzio Casalaspro, Un caniche dans l'escalier (http://nunzio-casalaspro.over-blog.com/), 27 mai 2011

C'est avec un humour féroce et beaucoup d'ironie que cet homme acerbe se délecte dans la contemplation de ses congénères et personne n'est épargné !
Par Gaël, librairie Le Grenier (Dinan) (http://www.librairielegrenier.fr/), mai 2011

Une tension d'écriture bien perceptible qui, dans la brièveté même de ce petit livre fort plaisant […], condense utilement plusieurs volumes de Michel Houellebecq, le strabisme vers la science-fiction et la grosse caisse des facilités romanesques en moins..
Par Juan Asensio, Stalker (http://stalker.hautetfort.com/), 14 mai 2011

Un roman à l'écriture légère et humoristique qui détourne les codes habituels du genre reflétant ainsi une époque décadente où ce n'est plus le fils qui tue le père mais l'inverse !
Sans avoir l'air d'y toucher, Marc Villemain dans un style assez classique bouleverse le paysage romanesque.
Par Penvins, E-Littérature (http://www.e-litterature.net/), 13 mai 2011

Parmi les noms d'oiseaux dont on m'affuble, innombrables et souvent peu imaginatifs, l'un revient avec l'obstination des vagues sur la baie d'Étretat au plus haut de la tempête : vieux con. Je ne disconviens certes pas de la logique persuasive et constante de la chose, ayant passé le plus clair de ma jeunesse à me faire traiter de jeune con. Disons qu'aux yeux du monde, j'aurai donc évolué, très tranquillement et en quatre-vingts années, d'une connerie aggravée d'immaturité à une autre lestée de gâtisme.
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