quidam editeur

Desirée de Marie Frering

80 pages, 10 €

ISBN : 978- 2-915018-27-1

En librairie le 24 octobre 2008

Marie Frering est née en 1960. Elle vit à Strasbourg. Son parcours est plutôt celui d'une audodidacte. Comédienne au théâtre puis metteur en scène, réalisatrice radio (France Culture, Radio Suisse Romande, Radio France), elle travaillera trois ans dans l'humanitaire pendant la guerre en Bosnie et dans la reconstruction économique après-guerre. Ses activités aujourd'hui concernent l'écriture et la dramaturgie pour des films documentaires. Elle a collaboré à la Main de singe (1995, 2004) ainsi qu'à la Polygraphe. L'amour de l'écriture et de la littérature a toujours traversé et fondé ses activités. Désirée est son premier roman.
Désirée est une fillette obstinée. Nourrie de rêves, réminiscences, voyages et voyances intérieurs, elle sait percer les mystères du monde en y plantant les aiguilles d'une compréhension bien particulière et fort intrigante pour l'oncle et la tante qui élèvent cette orpheline qui leur échappe.
Petite sœur des Alice, Tom Sawyer et autres David Copperfield, Désirée est de la lignée intemporelle des enfants-romans de la littérature. De ceux qui accompagnent longtemps.


La songeuse perpétuelle
Par Antonio Werli, dernièremarge.overblog.net, 19 novembre 2008

PALUDES 501 du vendredi 31 octobre 2008

Un bien beau premier roman, infiltré de douleurs secrètes et de présences déportées
Par Richard Blin, le Matricule des anges, n°98 novembre 2008

Cette petite fille á mille visages
lily-et-ses-livres.blogspot.com 25 octobre 2008

Pavane pour Désirée
La Strasbourgeoise Marie Fréring publie son premier roman, Désirée, et pousse dans ses retranchements la forme romanesque en la mâtinant de merveilleux.
Par Veneranda Paladino, les Dernières Nouvelles d'Alsace, 2/11/08

Une pure merveille, si courte, trop courte
Par Jacques Lindecker, l'Alsace, 22 octobre 2008


« Oncle Pelam, j'aimerais faire un jardin dans ma chambre. Dehors le vent est trop fort. Tu vois le bois des lattes du plancher, il suffit de le déclouer, nous prendrons les grands seaux de fer et irons dans la forêt chercher de cette belle terre noire qui serait encadrée ensuite par la chair jaune des planches que je laisserais dans la chambre, sur les bords, comme un chemin de halage un peu plus haut ou le bord des rails d'un chemin de fer. Si je fais un jardin dans ma chambre, je pourrais mieux surveiller ces maladies échenillantes qui pourrissent les feuilles, qui doucement mangent la vie et l'âme des plantes. Je les entendrais la nuit lorsqu'elles rendent les plantes malades et qu'elles cherchent à donner un autre goût à la terre. »

20/11/08
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