quidam editeur

L'Ami Butler de Jérôme Lafargue

Prix Initiales 2007
Prix ENS Cachan 2008

192 pages.
18 euros
ISBN : 978-2-915018-23-3

En librairie le 28 août 2007
Commander le livre

De Jérôme Lafargue, on peut dire qu'il est né en 1968 dans les Landes, qu'il a été parachutiste, surfeur, qu'il a ramassé des papiers, garni des rayonnages et surveillé des petits baigneurs pour gagner sa vie avant d'errer en des pays lointains. Il y a conquis un bagage scientifique et une attirance tourmentée pour l'Afrique orientale où il devrait s'installer pour quelque temps.
La plupart de ces activités ont été cependant pratiquées avec parcimonie, maladresse ou nonchalance, car ce qui motive le plus Jérôme Lafargue, c'est lire, bayer aux corneilles et écrire.
L'Ami Butler est son premier roman.

Entretien avec Jerôme Lafargue.

Johan est requis sur les lieux de la disparition de son frère jumeau, Timon. Ce dernier est un auteur qui a fui les sirènes du succès dans une ville étrange et lumineuse où il sait qu'Ilanda, sa femme gravement malade, trouvera le repos avant de s'éteindre. Pour oublier le malheur qui les frappe, il écrit des biographies d'écrivains imaginaires jusqu'au jour où un homme se présente à lui, affirmant se nommer Owen W. Butler. Or, Butler n'est autre que l'objet de sa première biographie. Qui est-il vraiment ? S'est-il échappé de l'imagination de Timon ou n'est-il que l'instrument d'une manipulation destinée à le perdre ? C'est ce que Johan, désemparé, cherchera à savoir…
Mêlant avec habileté des registres narratifs différents, Jérôme Lafargue nous entraîne dans une quête merveilleuse de l'impossible, au nom de l'amour, de la littérature et de leurs sortilèges.


Héros de papier
Sans aménité, Jérôme Lafargue secoue le lecteur et l'entraîne dans les dédales de la création littéraire où réalité et fiction se télescopent à la manière de Borges. Du grand art.
Par Veneranda Paladino, Dernières Nouvelles d'Alsace, 8/12/2007.

La désinvolte maîtrise d'un écrivain qui a sûrement d'autres cordes à son arc
Par F.R., Les Notes bibliographiques, février 2008

La fiction à l'œuvre
Par Feint, 15 mars 2008, critiqueslibres.com

Jerôme Lafargue, illusionniste dans L'Ami Butler
Excellente surprise de la rentrée littéraire 2007, le premier roman de Jerôme Lafargue nous entraîne vers un voyage halluciné dans le monde enfiévré des écrivains et de la littérature.
Par Edwood, La Taverne du doge Loredan, 27 novembre 2007

Timon et ses curieux écrivains
Plongée fascinante dans un jeu de miroirs infini.
Par Alain Nicolas, l'Humanité, 20 décembre 2007

L'Ami Butler prouve de belle manière le pouvoir carnivore de la littérature
Par Alexandre Fillon, Madame Figaro, 22 décembre 2007

« L'Ami Butler », entre réalisme et fiction autour de la création littéraire
Par Michel Mahler, Sud-Ouest, 12 janvier 2008

L'imagination prend le pouvoir
Quand l'auteur se laisse dépasser par le personnage. Un premier roman virtuose, vertigineux. Démoniaque.
Par Martine Laval, Télérama n°3017, 10-16 novembre 2007

« Un homme se retrouve sur les lieux de la disparition de son frère jumeau, biographe d'écrivains imaginaires. Au fil des pages, on se retrouve, nous aussi, embarqué par de drôles de personnages pour un voyage hors du temps, où présent, et passé s'entremêlent, où réalité et fiction se conjuguent. Un excellent premier roman. »
Nicole Jourget, l'Agenda stéphanois, n° 308

Un feu d'artifice littéraire
Par Pascale Arguedas, livre-de-lecture.fr

Un premier roman où l'amour de littérature transpire à chaque page, et un coup d'essai qui donne envie de suivre Jérôme Lafargue sur les sentiers de son imaginaire.
Par Franck Suzanne, 29/10/2007, sfl-leblog.com

Un ami qui vous veut (vraiment) du bien
Par Thibault Malfoy, 24/10/07, www.idiotduvillage.net

« Oublions la réalité, le présent ; place au passé et à l'imaginaire, ce fantastique univers où résident de bien curieux personnages (la plupart sont écrivains), des « fous littéraires » pourrait-on dire. Puis essayons de suivre l'énigme, elle est au centre du texte, vous la trouverez facilement, mais de là à la résoudre... Premier roman - coup de maître. »
Librairie Calligrammes, La Rochelle

Le premier roman de Jerôme Lafargue nous entraine dans un voyage vers le monde enfiévré des écrivains et de la littérature.
Par newsocrate, 16/10/07, www.buta-connection.net

Pépite…
Par Anne-Sophie Demonchy, le Magazine des livres n° 6, sept-oct. 2007

L'Ami Butler est un premier roman, et c'est un bon premier roman, le meilleur que j'ai pu lire ou approcher ces dernières semaines !
Par Antonio Werli, dernieremarge.over-blog.net (3 octobre 2007)

Dans une époque qui ne cesse de superposer de façon trop évidente création d'objets littéraires et vies réelles, ce roman incarne le pouvoir (la victoire !) de l'imagination et de la forme sur la reality-littérature.
Par Laure Limongi, blog Rougelarsenrose, 23 septembre 2007

Butler was here (pour en finir avec la rentrée littéraire, op. III)
Par Le Préfet maritime le mardi 18 septembre 2007, 07:13, L'Alamblog

Réel Factice
Étonnant premier roman, L'Ami Butler se place sous le parrainage de Borges, dans un univers où la réalité n'est jamais une, où le réel se dématérialise et s'égare au gré des différentes dimensions.
Par Renaud Junillon, Librairie Lucioles (Vienne), Page des libraires, septembre 2007

Nikola, Radio Campus Lille, Paludes 455 du vendredi 14 septembre 2007
ecouter la critique

Un imaginatif nourri de Borges

Librairie Mollat, rentrée littéraire 2007

Un premier roman efficace, judicieusement traversé par de multiples histoires de double en cavale ou en quête de l'autre.
Par Jacques Josse, remue.net, 27/08/07

Par lassitude, espièglerie ou simple défi, des auteurs se mesurent parfois aux périls qui les guettent, ceux-là mêmes qu'ils s'évertuent à nier le reste du temps. Ils s'installent alors confortablement à leur table de travail, ou à une terrasse de café, ou sous les arbres de leur vaste jardin, et, sur un ton qui se veut dégagé, répertorient puis commentent les idées de romans, de poèmes ou de contes qu'ils ont eues, et qu'ils se sentent incapables de mettre en forme pour diverses raisons (paresse, incompétence, manque de temps ou d'intérêt). Dans le meilleur des cas, ils parviennent à façonner un livre échelonné de débuts, d'esquisses, de bouts de premières phrases. Ces jolis instruments de subversion littéraire sont autant de modestes cailloux dans la gravière des aphasies en tous genres. Je ne sais si ces auteurs dispersés dans le monde et le temps ont au moins une fois au cours de leur vie entendu parler de Maria Sombrano : les troubles révélés en négatif dans leurs livres furent pour cette pauvre femme d'une cruelle réalité, une malédiction.
12/05/08
| A paraître | Nouveautés | Auteurs | Oeuvres | Liens | Nous contacter | Où nous trouver | Commandes |
© Quidam Editeur 2008